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On déménage !
Pour ceux qui sont abonnés à l'un ou l'autre des fils
de ce carnet... Voici la nouvelle adresse du fil (en 3 saveurs) du nouveau carnet :
À noter que les anciens fils ne seront plus mis à jour.
« Les catastrophes naturelles ne provoquent pas mécaniquement d'épidémies ». Il faut distinguer les conséquences directes et indirectes. L'impact immédiat, ce sont les très nombreuses victimes de la catastrophe. Les morts bien sûr, mais aussi les blessés qu'il faut prendre en charge le plus vite possible. Les gens souffrent de coupures, de fractures, et en l'absence de soins, dans des conditions précaires, leurs plaies peuvent s'infecter. Ensuite, le raz-de-marée a détruit les maisons et les infrastructures, notamment les systèmes d'approvisionnement en eau potable (puits, canalisations, etc.). La destruction des habitations obligent souvent les populations à se regrouper dans des conditions précaires. (...) [Santé]
Une couverture intéressante de Médecins sans Frontières des conditions sanitaires suite à la catastrophe en Asie.
Un bon centre d'information que cette page Asie de Fr.News.Yahoo.com, avec des explications scientifiques, des infographies, une liste des blogueurs (!), des images satellite, un reportage photos et mille autres pages encore. Et le meilleur de tout ça ? C'est en français !!
Losing the physical self: Anita's recovery from brain injury link by Sheila Pulham [News]
Un carnet exceptionnel. C'est d'ailleurs pour ça qu'il a été recensé par l'équipe du Blogs Guardian News. Il s'agit du cheminement, graduel et douloureux de la récupération de l'autonomie suite à un accident cérébro-vasculaire. Une manière de ne pas être fin seul quand on a à soutenir un processus semblable.
Je ne suis pas que mon corps (“I am not my body”), telle semble être le leitmotiv de cette femme, soutenu par son mari. Ce qui me fait penser, d'une manière différente, au livre que je cmmençait hier : Mind, par John R. Searle. Une présentation des différentes théories de la conscience, de ses rapports avec le fonctionnement du cerveau... Aux éditions de Oxford. Un autre texte de Searle que j'ai commandé en même temps, en français celui-là : La construction de la réalité sociale, aux éditions Essais Gallimard.
Comment opère exactement le cerveau et comment des états mentaux s'y réalisent-ils exactement ? Que sont ces processus neuronaux qui causent nos expériences conscientes et comment ces expériences conscientes se réalisent-elles dans les structures du cerveau ? (Extrait de Liberté et neurobiologie)
Social Network Analysis. An understanding of information/knowledge flow through an organization would seem to be as vital to the information age as creating oil pipelines in the manufacturing age. A quick overview of SNA: "In the context of knowledge management, social network analysis (SNA) enables relationships between people to be mapped in order to identity knowledge flows: who do people seek information and knowledge from? Who do they share their information and knowledge with?" [elearnspace]
Cette référence de elearnspace conduit à quelque chose que je ne connaissais pas : le National Electronic Library for Health, en Grande-Bretagne. Une section de Knowledge Management incluant outils et techniques, dont une boîte à outils me semblent des pages sur lesquelles revenir.
Quelques titres de cette boîte à outils : Identifying and sharing best practices, Knowledge harvesting, Peer assists. Au moment de mettre en place l'extranet du RQIIAC, ces courtes pages de rappels tirés d'expériences terrain tombent à point.
Plusieurs articles du dernier numéro du British Medical Journal portent sur des initiatives communautaires en matière de santé. Certaines réalisations dans les pays en voie de développement pourraient en remontrer aux pays riches !
De l'utilité de la "déviance positive" en matière de prévention au pouvoir des femmes et à l'impact de la participation communautaire pour améliorer la santé, ce numéro spécial est axé sur les leçons que les pays "pauvres" peuvent donner aux pays "riches".
Why look to the United States for ideas when you might equally adopt pioneering initiatives from Bangladesh (p 1124), Colombia, India, Iran (p 1115, p 1134), Haiti (p 1142), Malawi (p 1164), Pakistan, Tanzania (p 1126), or Zimbabwe? [Éditorial du BMJ intitulé The power of women, community and Bob Geldof]
New Brain Cells Develop During Alcohol Abstinence, UNC Study Shows. University of North Carolina at Chapel Hill scientists have reported - for the first time - a burst in new brain cell development during abstinence from chronic alcohol consumption. [ScienceDaily Headlines: Mind & Brain]
Une information associée à la redécouverte relativement récente d'une relation entre sortie de dépression et accélération de la neurogénèse dans l'hippocampe (ce qui expliquerait en partie l'effet des anti-dépresseurs). L'alcool ayant un effet réducteur (destructeur) sur la génération de nouveaux neurones, on peut comprendre ainsi l'effet dépresseur de l'alcoolisme et l'utilisation des antodépresseurs pour lutter contre cette affliction.
« Prenons l'exemple de la souris qui trottine dans l'herbe et aperçoit une buse qui la survole. La peur qui la fige alors fait que cette immobilité n'attire pas l'attention du rapace. Faire le mort en attendant le départ d'un prédateur peut donc être bénéfique si cette attente en tension ne s'avère pas trop longue. (...)
Tout se gâte cependant si vous êtes un ouvrier et que le rapace a la tête du patron qui vous exploite. Vous ne pouvez fuir ou le combattre, car vous vous retrouveriez sans emploi. Alors passent les semaines et les années que vous vivez en inhibition de l'action, ce qui peut avoir des effets catastrophiques sur votre santé.» Extraits du site Le cerveau à tous les niveaux.
Quelle découverte que ce site dont on peut consulter le contenu à trois niveaux d'explication (débutant, intermédiaire et avance) et sur cinq niveaux d'organisation : du moléculaire au social, en passant par le cellulaire, cérébral et psychologique. Vraiment surprenant de clarté.
La plus grande part de cette réduction du "risque de mourir" étant accordée à l'activité physique...
En plus d'une salle d'activités physiques à la Maison des aînés, ne faudrait-il pas tenir un mini-marché local des fruits et légumes ?
Cela aurait aussi un impact par son effet d'accroissement des liens sociaux, de gestion positive des frictions
Le site de Kino-Québec recèle des documents et outils, pour les aînés en résidence (pdf), pour les adultes et les aînés en général.
On peut tropuver un résumé de ce troisième avis du comité scientifique de K-Q sur l'activité physique comme détrminant de la qualité de vie des personnes de 65 ans et plus dans le dernier bulletin de l'Alliance québécoise pour la santé du coeur : Les actualités du coeur (vol 9, no 1 - pdf). Un article de Lysanne Goyer dans ce même bulletin faisant le point sur les facteurs psychosociaux et les maladies cardiovasculaires est aussi intéressant pour l'intervention de prévention et d'éducation.
« Selon l'organisation mondiale de la santé (1997) le plus grand risque pour la santé des personnes âgées est la sédentarité. Cependant le pourcentage de personnes activs au Québec chez les 65 ans et plus a considérablement diminué entre 1993 et 1998, passant de 55 à 37% chez les hommes et de 54 à 45% chez les femmes. » Tiré de l'article dans Les actualités du Coeur
Clean houses 'may trigger asthma'. Parents who keep a clean house may unwittingly be developing asthma in their children, research suggests. [BBC News | Health | World Edition]
Me semblait aussi.
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