29 novembre, 2002

[Co-construction des savoirs à IDITAE] Parmi les bénéfices suggérés pour illustrer la puissance des données annotées et associées à des ontologies décentralisées, l'exemple suivant rejoint justement mes intérêts :

Intranet Content Management. (...) Typical content management systems attempt to place all data within a few master taxonomies. Problems arise as each employee brings their own unique view and a general taxonomy isn't often equivalent to this personal perspective. A semantic intranet would have all documents, web pages and data annotated, and linked to company and individual specific ontologies to define a personal view. Relationships between items on the intranet could be visualized to give employee's views of data not previously possible.

Je rame toujours pour comprendre le sens de cette nouvelle tendance à la sémantique et l'ontologie. Pourquoi faudrait-il ajouter encore des métadata... nos machines ne sont-elles pas assez puissantes pour l'extraire ce sens, à partir des cooccurences et des recherches antérieures ?

En fait la puissance des machines est peut-être à la source du problème : pourquoi se casser la tête à cumuler du savoir complexe alors qu'on peur 'cruncher' des tonnes, puis des mégatonnes d'informations brutes... qui même avec des questions bêtes conduiront à quelques résultats !

Pourqoi faudrait-il construire des "ontologies décentralisées" alors que le sens propre de ce que je dis se trouve dans ma machine, dans celles avec qui je communique. Peut-être est-ce cela l'ontologie décentralisée ? Je le disais : je rame.

Merci quand même, Robert pour le résumé de ce texte ! Mais je suis toujours pas sûr que de rajouter des couches de codages, même sémantique, donnera plus de sens aux babillages administratifs et commerciaux !

Et si le sens se trouvait en dehors des textes et des machines ?


12:34:22 AM