Lundi 25 mars 2002


Téléphonie cellulaire

Suite à une urgence la semaine dernière, une maman eut bien voulu joindre rapidement un papa, because un petit bonhomme malade. Toutefois, papa ayant foutu son cellulaire aux poubelles il y a deux années de cela, il y eu un petit délai. Bon. Pas le choix, ça m'en prend un nouveau. Mais bordel à clous, avez-vous magasiné récemment pour acheter un téléphone portable, et surtout, les différentes offres de services? L'enfer, la maison des fous d'Astérix à la puissance 10. Heureusement, le grand gourou de la téléphonie cellulaire, un francophone de Montréal, Éric Bernatchez, pigiste à la Presse, et guide à temps plein sur le site About.com, a pu m'aider. N'hésitez surtout pas à fréquenter son site, plein de tests et de bons conseils.


9:51:45 PM  Permalien  

Blog Out

Le journal d'un gréviste (lockouté?) radio-canadien, Jean-Hughes Roy.

"J'ai eu une idée la nuit dernière, celle qui porte conseil. Chaque jour que le lockout se poursuivra, je ferai le portrait d'un-e collègue qui travaille dans la précarité. Ça mettra un visage sur une abstraction. Voici donc le premier..."


9:33:25 PM  Permalien  

Destination: Manila

Faudrais bien que je m'y mette.


9:30:26 PM  Permalien  

Radio! Radio!

Très facile de devenir accroc de tous ces modules d'extensions. Et ce n'est que le début.


9:28:11 PM  Permalien  

La vie... tout simplement

On aime La Vie la vie:

- parce qu'elle n'est pas politiquement correcte tout en ayant sournoisement l'air de l'être;

- parce que l'auteur ne se sert pas de ses personnages comme autant de représentants de dossiers à défendre - le syndrome de Peter Pan chez le mâle de 32 ans, l'horloge biologique qui tend à remplacer le cerveau chez la notaire accotée depuis cinq ans ou plus, le litigieux contentieux de la présence de tables de billard comme cataplasme aux conditions de travail discutables dans le secteur du multimédia mais comme de révélateurs de l'âme de chacun d'entre nous;

- parce que c'est toujours l'été dans La Vie la vie, le temps s'étire et s'arrête, servant de toile de fond idéale et surréaliste, où on peut croire que ce foutu pays est enfin normal, météorologiquement parlant du moins, afin que les destins individuels puissent pour une fois éclater;

- parce que les appartements qu'habitent les personnages ont l'air d'exister, qu'on en soupçonne les vices cachés, et qu'on serait pareil disposés à être le 64e dans la file un samedi pluvieux pour en reprendre le bail;

- parce que la musique, crypto-U2, est comme une citation complice à l'usage d'une génération élargie;

- parce que les soupirs, les respirations sont notre oxygène de la semaine;

- parce que Montréal vu par le réalisateur Patrice Sauvé prouve définitivement aux chauvins de Québec que notre ville est belle, monstrueusement photogénique, que son ciel fait partie, comme son architecture toute croche et ses habitants, de sa beauté atypique;

Tiré d'un texte de Marie-France Bazzo dans Le Devoir.


8:05:34 PM  Permalien  

Gilles en vrac
 
Quelques sites de formation à l'usage de Radio (en anglais malheureusement). Mais on en développera certainement en français n'est-ce pas ?
 
Par une libraire... : The Shifted Librarian, Jenny Levine
 
La documentation Radio, par Russ Lipton
 
 
 
Déjà, d'ailleurs, quelques pages descriptives des outils Radio et Radio Community Server en français, grâce à Jean-Yves Stervinou
 
 
Et voilà Grenouille, un autre "homme de Radio" à l'oeuvre.

7:05:10 PM  Permalien  

Mac OS X: Unix en habits du dimanche

Le choix d'un système d'exploitation, et par conséquent d'un ordinateur qui saura tirer le maximum de celui-ci, est très souvent relié aux applications et à l'utilisation que l'on fera de celles-ci. Mac OS, Windows ou Linux, ces systèmes d'exploitation offrent tous, sans exception, la souplesse nécessaire pour tirer parti de microprocesseurs de plus en plus puissants. Toutefois, le Mac OS X possède deux immenses avantages par rapport à Windows et Linux: une intégration poussée des composantes logicielles et matérielles ainsi qu'une extrême facilité d'utilisation.

Vous le savez, amis lecteurs qui suivez le pas très humble dans ses pérégrinations informatiques, les chicanes stériles entre tenants du Mac et aficionados de l'Oncle Bill le laisse totalement froid. Comme je le dis toujours à quiconque me pose cette question, à savoir quoi acheter, un Mac ou un PC, le choix d'un ordinateur, et par conséquent, du système d'exploitation, est question de savoir qu'est ce que l'on veut faire avec cet outil. Si l'application maîtresse que vous utiliserez fonctionne sous Mac OS, alors, il n'y a pas de questions à se poser; c'est un Mac qu'il vous faut.

À l'inverse, si, par exemple, vous devez exploiter les vertus d'un logiciel de CAO comme Autocad, alors seul un PC sous Windows saura vous donner satisfaction. On peut aussi choisir un système d'exploitation pour une question philosophique, tels les adorateurs du Pingouin qui ont décidé de se libérer du joug de Steve ou de Bill en adoptant un système d'exploitation libre et gratuit.

Mais encore une fois, pour le pas très humble, qui essaie autant que faire se peut de tirer le maximum de ces trois systèmes d'exploitation, les chicanes de petits garçons au taux de testostérone élevé et au taux de frustration élevé sur qui des trois est le meilleur et que «mon père est plus fort que le tien» le laissent totalement froid.

À tous ceux-là, prenez quelques capsules de glucomachin, après tout, il y a quand même 800 milligrammes de trucs non identifiés la-dedans. Ça ne saurait vous faire du tort.

Le meilleur de deux mondes

Mes journées font que mon caur balance entre un ordinateur Linux à mes pieds, mon portable sous Windows XP et Linux, et un magnifique portable Macintosh G4 en titane qui turbine sous Mac OS X. Et après un mois à expérimenter à fond les vertus du Mac OS X, je dois avouer que le très Saint-Père Steve iJobs 1er et ses ingénieurs ont fait un boulot du tonnerre pour intégrer la puissance d'Unix dans un emballage que pourra exploiter sans difficulté même les plus novices utilisateurs. Toutefois, les utilisateurs plus chevronnés apprécieront de pouvoir accéder à toute la puissance disponible sous le capot du Mac OS X.

En effet, malgré la superbe interface AQUA, que certains toutefois ont décrié, le Mac OS X est un véritable UNIX en habits du dimanche.

Multitâches, multi-utilisateurs, le Mac OS X est un système d'exploitation moderne qui diffère radicalement de son itération précédente, le Mac OS 9.x.

Tellement différent, que de nombreuses applications ne sont pas encore disponibles en mode natif OS X. C'est pourquoi Apple propose d'installer une copie du Mac OS 9.x, pour pouvoir exécuter les applications qui n'ont pas été «carbonisées».

Cependant, nul n'est nécessaire de relancer son ordinateur pour passer en mode OS 9.x, les deux systèmes d'exploitation pouvant turbiner concurremment.

Comme le Mac OS X est un véritable UNIX, les applications conçues pour ce système d'exploitation peuvent maintenant fonctionner sous Mac OS X, à condition quelles aient été recompilées. Heureusement, de nombreux internautes, fous d'UNIX et de leur Macintosh, ont maintenant lancé des projets sur différents sites Internet pour offrir aux pilotes du monde virtuel des applications UNIX précompilées pour le Mac OS X.

De nombreuses applications issues du monde du logiciel libre et gratuit (Open Source) viennent maintenant de trouver de nouveaux débouchés. Mon collègue Jean-François Codère, du site Multimédium, a d'ailleurs installé quelques applications issues du monde du libre, dont le gestionnaire Gnome, tel que le visuel coiffant cet article le démontre.


Toujours un Mac

Que les plus utilisateurs actuels de Mac OS 7-8-9 se rassurent, le Mac OS X est toujours un Macintosh, ce qui veut dire que le «branchez et utilisez» (plug and play) est toujours ce qui se fait de mieux sur le marché, l'installation de logiciels est toujours aussi simple, bref, un Macintosh sous Mac OS X est toujours un Mac, c'est-à-dire l'ordinateur le plus facile à utiliser actuellement.

Toutefois, pour pouvoir harnacher cette puissance et cette facilité d'utilisation, il y a un prix à payer : vous devez posséder un Macintosh ayant au moins un processeur G3 (les dernières générations de G3) et 256 mégaoctets de mémoire vive, même si la très Sainte-Pomme affirme que 128 mégas permettent d'utiliser le Mac OS X.

De toute façon, au prix ou sont disponibles les barrettes de mémoire vive, il serait idiot de ne pas faire de mise à jour pour profiter d'un confort accru d'utilisation.

Chapeau très Saint-Père Steve, après maintenant un an, votre Mac OS X est maintenant mature, stable et, hautement tripatif.

Le Mac OS X devrait même faire réfléchir de nombreuses personnes qui voulaient passer vers le monde du Pingouin.

D'ailleurs, on peut commencer à lire sur de nombreux sites Internet les témoignages d'adorateurs du Pingouin, tous agréablement surpris des performances du Mac OS X et sa proverbiale souplesse.

Permettez toutefois à un pas très humble de se prendre à rêver à une version du Mac OS X pour PC. Qu'on se le dise, une telle opération est possible, et j'imagine que, dans les cauchemars que fait à l'occasion l'Oncle Bill, ce scénario est un de ceux qui doivent sûrement l'empêcher de dormir une ou deux nuits par année.

Qu'il suffise d'une rumeur annonçant la venue du Mac OS X sous plate forme PC, et ces quelques nuits se transformeront en semaines. Chapeau Apple pour votre Mac OS X.

Fink: le site pour trouver des logiciels Unix roulant sous Mac OS X


6:53:53 PM  Permalien