Lundi 22 avril 2002


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Souris sans fil

Je viens de recevoir la nouvelle souris sans fil Wireless Intellimouse Explorer de Microsoft. Rien à dire côté installation, en moins de 30 secondes, le tout fonctionnait avec Windows XP (et elle est compatible Macintosh). Le récepteur, qui n'a pas besoin d'être en vue de la souris, car l'ensemble fonctionne par ondes radio, est caché à l'arrière de mon portable. Toutefois, cette souris est un tantinet balourde et me semble beaucoup moins confortable que ma souris traditionnelle. On teste pour quelques jours. Je devrais recevoir au cours des prochains jours le clavier sans fil pour le tester aussi.

Mise à jour: Commentaires très pertinents de Stéphane Chandonnet qui sera ajouté à ma grille d'évaluation du rongeur sans fil: "Il ne faut pas oublier que tous ces accessoires sont peut-être sans fil... mais avec batteries! Supposons que la souris consomme 2 batteries aux 3 mois. Cela fait 8 batteries par année, probablement jetées aux ordures. Question: Combien de grammes de produits toxiques partiront en fumée à l'incinérateur le plus près de chez vous? Le fil de votre souris vous dérange-t-il tant que cela?"

Des piles rechargeables, si je conserve la bête, elle sera alimentée avec des piles rechargeables. Merci mille fois à Stéphane pour avoir attiré ce point à mon attention.


5:22:54 PM  Permalien  

Petite capsule dépannage antivirus

J'ai pensé vous faire profiter d'une petite capsule de dépannage antivirus que j'ai envoyé dernièrement à une liste de discussion.

Parlons donc maladie informatique, c'est-à-dire virus, vers et autres cochonneries du même acabit.

 

Première question : qu[base ']est ce qu[base ']un virus? Pour ne pas surcharger inutilement cette page, je vous conseille de consulter les sites suivants :

 

http://www.urbanet.ch/pages/support/aide/virus.shtml

 

http://www2.sympatico.ca/Aidez/Logiciels/Virus/virus1.html

 

http://www.educnet.education.fr/tech/savoir/securite.htm

 

Avec ces trois liens, petits curieux et curieuses, vous allez connaître intimement ce que sont ces sales bêtes.

 

Deuxième question : Comment puis-je être contaminé?

 

Un virus ou un ver peut trouver le chemin de votre disque dur de plusieurs façons : par le lecteur de disquette (donc, une disquette contaminée), un cédérom « sur mesure » qu[base ']une de vos connaissance a pu graver (il est extrêmement rare qu[base ']un cédérom provenant d[base ']un éditeur de logiciels soit contaminé, bien que cela soit déjà arrivé dans le passé), par le transfert de fichiers sur un réseau, par la consultation de certains sites Web qui, imbriqué discrètement dans la page que vous consultez,  recèlent du code malicieux ou, et c[base ']est la source principale d[base ']infection aujourd[base ']hui, par le courrier électronique. « Bordel » vous dites vous! « Mais les sources de contamination sont multiples? »  Hé voui!

 

Troisième question : comment me protéger?

 

Un ordinateur, c[base ']est comme l[base ']amour, ça se protège. Naviguer sur l[base ']inforoute aujourd[base ']hui sans logiciel antivirus MIS À JOUR RÉGULIÈREMENT est comme bosser à la SRC avec un statut de précaire : risqué et hautement périlleux.

 

Un bon logiciel antivirus devra donc veiller au grain et surveiller toutes les voies d[base ']entrées possibles : disquette, cédérom, communications réseaux, pages Web et courrier électronique. Celui-ci « scannera » toute disquette ou cédérom que vous introduirez dans votre lecteur, toutes les communications réseaux, les pages Web et surtout, surtout, surtout, il passera au peigne fin TOUS LES COURRIELS que vous recevrez. Les nouvelles versions de logiciels antivirus scannent même le courriel sortant, c'est-à-dire celui que vous envoyez à vos correspondants, z[base ']en cas[sigma] En passant, comme le signalait avec justesse dans cette liste de discussion un collègue, Daniel Leduc, "La solution qui consiste à créer un entrée nommée 0000 dans son calepin d'adresse fonctionne avec les plus anciennes versions de vers. Toutefois, les pirates ont contourné ce problème et cette solution n'est plus efficace, dans la plupart des cas." Zut de zut!

 

Quatrième question: Quels sont les meilleurs logiciels antivirus?

 

Si vos moyens vous le permettent, je vous recommande les logiciels des firmes suivantes :

 Symantec

Norton Antivirus 2002, ( http://www.symantec.com/nav/nav_9xnt/) un progiciel qui fonctionne sous toutes les versions de Windows, ou Norton Antivirus pour Macintosh, (http://www.symantec.com/nav/nav_mac/index.html) une version qui protège les ordinateurs Macintosh, qui, même s[base ']ils sont moins à risque, peuvent quand même être contaminés.

 

MacAffe

VirusScan, http://www.mcafee-at-home.com/products/virusscan/default.asp?m=1, pour toutes les versions de Windows et Virex, http://www.mcafee-at-home.com/products/virex/default.asp?m=1, pour les Macintosh.

 

Ce sont les deux sociétés les plus connues, qui offrent des systèmes de mise à jour automatisée, et que vous pouvez essayer avant d[base ']acheter. Toutefois, voici une liste de tous les autres éditeurs de logiciels antivirus : http://directory.google.com/Top/Computers/Security/Anti_Virus/Products/ ainsi qu[base ']une section complète sur tout ce qu[base ']il faut savoir, faire, acheter, alouette, sur les virus, http://directory.google.com/Top/Computers/Security/Anti_Virus/.

 

Cinquième question : Ho du schnock, je suis précaire, mes finances sont précaires. T[base ']as rien de gratos?

 

Évidemment, outre les versions d[base ']essais (30 jours) des logiciels cités ci-haut, il existe quelques fournisseurs de logiciels antivirus qui offrent des versions gratuites :

 

Par exemple, AVG offre aux clients nord amaricains son progiciel AVG Antivirus gratuitement (http://www.grisoft.com/html/us_index.htm). Celui-ci passe au peigne fin toutes les voies d[base ']entrées potentielles, y compris le courriel. De plus, il offre même des mises à jour automatisées, le bonheur quoi!

 

Toutefois, avant de télécharger la chose, vous aurez à entrer quelques infos personnelles, comme votre courriel, votre nom, et votre adresse. Le courriel est nécessaire car on vous envoie par ce moyen le numéro de série pour activer le logiciel. Mais attention, z[base ']amis et z[base ']amies, il est possible de tricher un tantinet si vous ne désirez pas donner d[base ']informations personnelles sur vos précaires personnes : vous pouvez inscrire un faux nom et prénom, une adresse bidon comme « 1234 votre Rue », etc[sigma] La seule chose nécessaire, c[base ']est votre adresse de courriel et d[base ']être résident d[base ']Amérique du Nord.

 

En fouillant sur cette liste (http://directory.google.com/Top/Computers/Security/Anti_Virus/Products/), vous pourrez trouver d[base ']autres progiciels antivirus gratuits.

 

Sur le site de Symantec, vous pouvez aussi tester, sans réparer, la sécurité de votre ordinateur en vous rendant à cette adresse : http://security.norton.com/default.asp?productid=symsc&;langid=us&venid=sym

 

 

 

Sixième question : Quand dois-je mettre à jour mon logiciel?

 

Mettre à jour son logiciel est aussi important qu[base ']un d[base ']installer simplement un progiciel antivirus. Car voyez-vous, des nouveaux virus, il y en a à tous les jours. Pour ma part, je met à jour mon logiciel à TOUTES LES SEMAINES. Et c[base ']est ce que je vous conseille. C[base ']est beaucoup de trouble? Pas vraiment, c[base ']est le léger prix à payer pour être tranquille et l[base ']esprit en paix. Il est à noter qu[base ']AVG n[base ']est peut-être pas le meilleur des logiciels antivirus, mais au moins, c[base ']est mieux que rien du tout. Il saura vous protéger de la très grande majorité des sales bêtes qui circulent sur Internet. Autre petit conseil : une fois votre logiciel installé, n[base ']hésitez pas à le mettre à jour immédiatement en téléchargeant les dernières mises à jour. Et répétez cette opération plusieurs fois jusqu[base ']au moment ou votre logiciel vous dira : « C[base ']est assez, j[base ']ai les dernières mises à jour, n[base ']insistez plus »

 

Septième question : Telle ou telle alerte qu[base ']un ami m[base ']a envoyé, est-ce vrai ou est-ce un canular?

 

Internet est le royaume du canular. Trois endroits parmi tant d[base ']autres pour vérifier une rumeur ou un courriel avant de crier « au loup, au loup »!

 

http://www.hoaxbuster.com/index.html

 

http://www.cert.org

 

et http://securityresponse.symantec.com/avcenter/hoax.html

 

ainsi que http://securityresponse.symantec.com/

  

Prochaine capsule : se brancher gratuitement ou pour pas cher.

Autre prochaine capsule : la sécurité de mon ordinateur, suis-je à risque d[base ']être « hacké » et comment me protéger.

 

Nous vous rappelons que cette capsule pratique ne contient aucune glucosamine, ni chondrin. Que du bon, du bon, rien que du bon. Et que pour des questions plus personnelles, vous pouvez m[base ']écrire à l[base ']adresse suivante :

michel.dumais@videotron.ca


10:24:10 AM  Permalien  

Hébergement 101

Comment choisir un fournisseur de services qui hébergera votre site Web.

Que vous soyez un simple quidam qui triture le HTML en dilettante, ou une petite société qui désire avoir pignon sur Web, il arrive un jour où les solutions d'hébergement gratuites ne répondent plus à vos besoins. Comment choisir un fournisseur de service qui saura accueillir et servir nos précieuses pages Web sur un fureteur d'argent? Par ici s'il vous plaît et n'oubliez pas le guide.

Depuis quelques temps, votre ego grossit au même rythme que celui de Mario Dumont au lendemain d'une partielle. Votre site Internet fonctionne tellement bien, que les limites imposées par votre hébergeur «gratos mon z'ami» vous obligent à regarder du côté de fournisseurs qui, contre espèces sonnantes et trébuchantes, vous offriront plus de possibilités.

Toutefois, après de multiples visites aux sites Internet d'hébergeurs, vous voici Gros-Jean comme devant, ne sachant quel plan choisir. Pour avoir magasiné moi-même de l'hébergement, je puis vous dire que c'est quasiment aussi compliqué que de choisir un plan de téléphonie cellulaire chez Bell. Nah, après mûre réflexion, il n'y a rien d'aussi compliqué que les plans de Bell.

D'ailleurs, petite plogue que je commets volontairement, et avec l'assentiment du chat de la maison, si vous avez besoin de conseils sur le monde de la téléphonie cellulaire, allez embrasser de ma part le gourou du cellulaire au Québec, Éric Bernatchez, qui tient boutique sur le site About.com. Vachement sympa, Éric répondra sûrement à toutes vos questions concernant la question.

Mais trêve de billevesées, et parlons hébergement, un sujet aussi excitant que la négociation d'un prêt hypothécaire, mais auquel on aura un jour à faire face. D'ailleurs, c'est une question qui m'est revenue quelquefois dans le courrier des lecteurs. Répondons-y une fois pour toute.


Enjeux

Lorsqu'il s'agit d'hébergement, il faut bien comprendre que l'enjeu n'est pas lié à la taille du site et de son propriétaire (individu, PME ou grosse entreprise), mais plus à l'importance du dit site Web.

J'ai tiré de son profond sommeil, le folichon Philippe Le Roux, stratège Internet au groupe VDL2, pour lui demander, lui qui oeuvre dans ce domaine depuis l'époque glorieuse du Minitel en France, ce qui ne le rajeunit pas et nous confirme que ses quelques nouveaux cheveux gris sont bien dus à son âge honorable, ce qu'il faut faire pour bien choisir son hébergeur.

De dire Le Roux, qui n'est pas roux du tout, bien que je ne veuille pas attirer son courroux, «il convient de se poser plusieurs questions et de définir ses priorités avant même de choisir son hébergeur. Par exemple, combien me coûterait en argent ou en temps, deux, cinq ou dix heures de pannes prolongées sur mon site et combien suis-je prêt à payer pour l'éviter».

Pour la plupart des sites, la perte possible en cas de panne est très faible et ne vaut donc pas une prime de plusieurs centaines de dollars mensuels que certains hébergeurs demandent pour une fiabilité garantie. Toutefois, si la fermeturedu site crée réellement un préjudice, il devient alors primordial de choisir une solution garantissant le service.

Il faut aussi se demander quel besoin d'autonomie est-il nécessaire car les approches partagées amènent la plupart du temps des contraintes importantes sur ce qu'on a le droit de faire et de ne pas faire. De continuer Le Roux, «il convient de se questionner sur ses besoins de délégation», car plus on possède d'autonomie chez notre hébergeur, plus les responsabilités techniques qui viennent avec celles-ci demandent de bien connaître l'environnement serveur de l'hébergeur.

Finalement, il faudra cogiter longuement sur le niveau de contrôle désiré, car la plupart des hébergeurs demandent de choisir un plan budgétaire ou une configuration nous rendant responsable de deviner quelle sera notre consommation de données (en gigaoctets) ou quelles ressources techniques seront nécessaires alors qu'en général, le but de l'hébergement est de se débarrasser des considérations techniques.

Un détail capital selon Le Roux, «lorsque l'on magasine pour un hébergeur, il faut toujours prévoir le pire. En effet, si l'hébergeur fait faillite, que devient mon site [ai-je fait une sauvegarde des données ailleurs que chez mon hébergeur]?»

Idéalement, le nom de domaine et le DNS doivent être indépendants de l'hébergeur. Pour les mêmes raisons, si l'hébergeur ferme et que le DNS est ailleurs, il est alors possible de transférer son site rapidement ailleurs. Car si c'est l'hébergeur qui gère aussi le nom de domaine et le DNS, alors le site n'est pas prêt de redémarrer. Dites adieu veaux, vaches, cochons et Loria.


Quatre types d'hébergement

Il existe quatre types de service d'hébergement actuellement sur le marché. Quatre types que Le Roux décortique et analyse pour nous.

1. Les grosses fermes de type 9avenue, Verio ou d'autres, qui sont le plus souvent, basés aux Etats-Unis. Ceux-ci offrent des plans abordables de 10 à 50 dollars américains par mois et proposent en général un bon service. C'est souvent la solution parfaite pour celui qui veut une sécurité technologique (performance) à un faible coût. Par contre les contraintes sont importantes. Si l'on veut sortir des fonctions de bases il faut être compétent en informatique. De plus, ils n'offrent aucune garantie de service.

2. Les fournisseurs locaux, comme CAM ou iWeb, qui offrent des services d'hébergement partagé ou dédié à prix économiques. Solution parfaite pour celui qui veut un service local et avoir la capacité de parler à quelqu'un de vivant et dans sa langue. Le problème est que ceux-ci assurent une garantie de performance plus faible et qu'ils sont plutôt réactifs aux problèmes qu'on leur signale. Ils offrent parfois une garantie de service de 95 % ou mieux (soit une tolérance de 36 heures de panne par mois plus exceptions).

3. Les grands joueurs technologiques comme Bell, Téléglobe, Versus ou Telus qui de fait, louent de l'infrastructure. Ils offrent en général une haute qualité de performance et de service mais coûtent souvent cher (plus de 1 000$) et laissent au client la responsabilité de décider l'infrastructure technologique (combien de serveurs on loue, de quelle marque, de quelle configuration, etc.). Ils offrent généralement une garantie de service de 97 % (tolérance de 20 heures de panne plus les exceptions)

4. Les opérateurs de site comme VDL2 (note du chroniqueur: quel hasard non?) qui prennent en charge le site et non pas le serveur et se chargent de tout en contrepartie d'une facturation sur la consommation.

Avantage, l'entreprise se débarrasse de tous les problèmes et responsabilités technologiques. Par contre, le coût est en général plus élevé (de plusieurs centaines à plusieurs dizaines de milliers de dollars). Les opérateurs doivent maîtriser les applications du site pour les maintenir en permanence. Ils offrent une garantie de service de 99 % (tolérance de sept heures de panne par mois sans exception).

Évidemment, il est possible que les hébergeurs s'inscrivant dans une ou l'autre des catégories offrent plus ou moins de services. Par exemple, un fournisseur local pourrait offrir une garantie de service de 99 % tandis qu'un autre, pas du tout. Certains, pour le même prix que leurs concurrents, pourraient vous donner la possibilité de faire du RealAudio tandis que d'autres, pas du tout. C'est donc à vous, amis lecteurs, à poser les questions, basées sur les informations que nous vous avons livrées, et à examiner consciencieusement les petits caractères de votre contrat avant de le signer.


Question de services

Récemment, votre chroniqueur a dû lui-même magasiner pour des solutions d'hébergement. Dès le départ, pas question d'aller déposer ses sous aux États-Unis, ni de demander de faveurs. J'assume le nationaleux en moi et j'estime que nos fournisseurs locaux peuvent être aussi performants et offrir un aussi bon service que les hébergeurs américains ou même, canadians, tout comme, pour répondre au froncement de sourcils de certains lecteurs suspicieux, le prix que je paye actuellement est le même que vous auriez à casquer mensuellement pour votre hébergement. Bref, soyons clair, pas de passe-droit pour le chroniqueur.

Ayant plusieurs sites reliés à plusieurs noms de domaines à gérer, noms de domaines qu'une autre société que mon hébergeur s'occupe, MediaFusion en l'occurrence, j'ai donc regardé l'offre de plusieurs fournisseurs locaux, en posant des questions à quelques personnes faisant affaires avec ceux-ci. Car rien ne vaut une référence de la part d'un utilisateur.

Outre le prix que je voulais compétitif, je voulais que mon fournisseur puisse me permettre de gérer mes CGI moi-même, que ses serveurs soient Open Source, qu'il m'offre le couple PHP/MySQL, et qu'il consente à me laisser gérer mon serveur de courriel, de liste de distribution ainsi que tous mes autres besoins, par une interface Web.

De même, ne restant pas dans la même ville que mon hébergeur, un numéro 800 pour le service 24 h sur 24 était aussi un point essentiel. Remarquez, j'ai même accès en tout temps, avec l'hébergeur que j'ai choisi, à un technicien, et ce, d'une façon tout à fait originale, soit par messagerie personnelle ICQ.

Enfin, je voulais que l'entreprise soit suffisamment «petite» pour que je puisse éventuellement parler directement à son propriétaire, en cas de problèmes majeurs. J'ai finalement opté pour iWeb, bien que certains autres hébergeurs locaux soient tout aussi compétitifs. J'y ai trouvé que l'offre de cet hébergeur répondait à tous mes besoins, en plus d'avoir droit à un excellent service en français, ce qui était un autre point essentiel sur ma liste de demandes.

Depuis, il m'est arrivé quelquefois d'avoir eu besoin d'un petit coup de main: par deux fois, le week-end, j'ai eu le technicien au bout du fil en moins d'une minute, et une autre fois, par ICQ, j'ai eu droit à un des actionnaires de la société qui a pu régler mon problème en moins d'une heure. Et encore une fois, je le répète, aucun régime de faveur pour le chroniqueur, qui paie le même prix que tous les autres clients, son hébergement chez iWeb. C'est donc aussi en tant que client satisfait que je vous parle.


10:18:26 AM  Permalien