Jeudi 09 mai 2002


Cognitive Architects

Ergonomie, usabilité, interface... Nouveau site, mais toujours la même ressource précieuse avec son feed XML. Les mecs d'Idéactif connaissent? Et Sandrine?


10:40:19 PM  Permalien  

Apologie du format RTF

Scott Johnson: Just say no to .doc.

I agree with you Scott and I forced my Word to output RTF a long time ago. But please, if you want to start an anti-DOC campain you'd better start converting your own resume in RTF from your own site. [Thierry's Corner]

Alors là mon cher Thierry, je suis tout à fait d'accord avec cette campagne. "J'aguis", que dis-je, je déteste le format .DOC pour de nombreuses raisons, dont la première est celle reliée aux problèmes de sécurité et de risques de contamination. Tous les textes que je produits depuis des années sont toujours sauvegardés au format RTF. D'ailleurs tiens, c'est l'occasion de ressortir ce texte que j'avais publié dans le Devoir du 19 février 2001. C'est te dire... Méfie toi ami lecteur, j'y déconne à fond.

Apologie du format RTF

Répétez après moi: Word n'est pas le seul traitement de texte du marché, Word n'est pas le seul traitement de texte du marché. Répétez encore huit fois, faites un chemin de croix, deux rosaires et revenez me voir. Word Perfect, AppleWorks, Lotus Word Pro ou Star Office sont aussi d'excellents produits qui ont, comme Word de Microsoft, leurs faiblesses, mais aussi de très grandes qualités. Tous ces traitements de textes, qu'ils soient sur Mac, Linux ou PC, ont un point en commun: le seul vrai format universel de fichiers, le RTF, ou Rich Text Format. Et sus à l'hégémonie du format .DOC.

La très grande majorité d'entre vous utilisez le texteur de Microsoft, Word. Un bon produit, pas un mot à redire là-dessus. Lorsque vous sauvegardez vos fichiers, normalement, si vous êtes sur PC, vous enregistrez ceux-ci au format de fichier natif de Word, le .DOC. L'avantage du .DOC? Tous les attributs typographiques, les enrichissements que vous ajoutez au texte pur, les images que vous insérez dans celui-ci sont conservés lorsque vous sauvegardez le résultat de votre travail. Il en est de même lorsque les utilisateurs des autres traitements de textes que j'ai nommés ci-haut sauvegardent le résultat de leur travail: ils ont tous un format natif de fichiers. Si vous n'échangez d'aucune façon ces fichiers avec quelqu'un, pas de problème. Allez, et ne péchez plus. Je vous conseille la lecture complète des oeuvres de Jean Dion en sirotant un Lagavulin ou un Laphoig. Mais qu'arrive-t-il si vous devez échanger vos fichiers avec d'autres personnes?

Le retour de Pépé

La semaine dernière, je discutais avec mon ami Pépé. Vous vous souvenez de Pépé, le nouveau propriétaire d'un rutilant iMac? Maintenant que l'ami Pépé carbure à fond la caisse avec ses 192 mégas de mémoire vive, il n'est plus le même homme. Cependant, malgré l'enthousiasme fou et débridé de l'ami Pépé, celui-ci, dans son parcours initiatique avec la chose ordinée, doit affronter de plus en plus de nouveaux défis.

Son frérot, un homme sûrement sympathique malgré le fait qu'il soit Parisien, lui envoya par courriel un petit mot avec une pièce jointe: un document .DOC. Notre ami Pépé, évidemment, comme la cigale du même nom, se trouva fort dépourvu devant celui-ci. Comment réussir à l'ouvrir, alors que la seule suite bureautique dont disposait notre fougueux quinquagénaire était AppleWorks, un excellent produit, dois-je le répéter?

Coup de fil en urgence auprès du pas très humble, un rappel de sa promesse d'aller se tirer une bouffe à L'Express à ses frais (promesse toujours non remplie avec plus d'une année d'attente), et des suppliques pour que le vous savez qui puisse lui expliquer comment régler son problème. Comment ouvrir ce salopard de document?

Trois solutions s'offraient à l'ami Pépé. La première: installer le logiciel Word, pour ainsi ouvrir le fichier parigot, tête de veau.

Deuxième solution: installer un logiciel spécialisé dans la conversion de fichiers étrangers comme MacLink Plus Deluxe (pour Macintosh) ou encore Conversion Plus (pour Windows), deux logiciels édités par la firme Dataviz (www.dataviz.com). Ces couteaux suisses peuvent ouvrir et surtout convertir à peu près tous les types de fichiers, quel que soit le logiciel utilisé. Je vous les recommande fortement si vous êtes dans une situation où vous devez recevoir des fichiers de provenances diverses.

La dernière solution de l'ami Pépé aurait été de récrire à son frérot, de le traiter de cuistre et de lui demander de lui envoyer de nouveau le fichier, en le sauvegardant au format RTF (Rich Text Format). Certains me diront qu'il existe un autre format universel de fichier, le format texte.

Mais bien que le format fichier texte (.TXT) soit un autre format de fichier universel, celui-ci ne possède pas la richesse du format RTF.

En effet, le format RTF peut conserver tous les attributs typographiques du texte, les tableaux que vous lui aurez insérés, des images, etc. Bref, le format RTF est tout aussi pratique et flexible que le format .DOC. Mais, en plus, il peut être ouvert par tous les traitements de textes du marché.

De plus, en recevant un fichier RTF, vous pourrez ouvrir celui-ci sans crainte de devoir affronter les terribles virus de type macrovirus qui se propagent uniquement avec les fichiers .DOC. J'essaie de trouver des désavantages au format RTF et je n'en vois aucun. Que du bon, du bon, rien que du bon.

Par exemple, ce texte a été écrit sur un PC avec Word 2000 de Micromou. Il sera envoyé au Devoir par courriel et lu sur des appareils Macintosh. Sauf de très rares exceptions, dans le cas de certains caractères spéciaux, la conversion se fait sans aucun problème. J'ai envoyé certaines pièces jointes à des personnes ayant différents texteurs, toujours en utilisant le format RTF, et jamais aucune ne m'a écrit pour me dire qu'elle avait des problèmes de lecture. Si vous me permettez une petite parenthèse, j'ose espérer que les très charmants et sympathiques attachés de presse et relationnistes de tout acabit liront cette chronique avec une attention toute particulière, car, vous l'avouerais-je, les fichiers .DOC, nous détestons cela, les chroniqueurs en nouvelles technos.

L'art de la sauvegarde

Voilà, vous savez maintenant que sauvegarder en format RTF est une bonne façon de s'assurer d'être lu et bien compris. Cependant, il me faut encore vous donner un petit conseil sur l'art de sauvegarder un fichier sur votre disque dur. Si vous êtes sur Macintosh et que vous devez envoyer un fichier à un correspondant utilisant un PC, n'oubliez pas d'ajouter, à la fin du nom de fichier, une extension comme .DOC (si vous persistez à écrire au format natif Word), .RTF, ou encore .XLS s'il s'agit d'une feuille de calcul provenant d'Excel par exemple. Vous savez, les PC, c'est un tantinet idiot, et pour que ceux-ci puissent bien ouvrir un fichier, les différents texteurs et tableurs ont besoin de voir cette petite extension de trois lettres à la fin d'un nom de fichier.

De plus, évitez l'utilisation des accents dans le nom que vous donnerez à votre fichier. Les PC (encore eux) ne sont pas particulièrement entichés des fichiers avec un nom contenant des accents qui proviennent d'un Macintosh. Au lieu des espaces entre les différents mots, vous devriez, pour être vraiment parfait, mettre plutôt des soulignés. Bref, en suivant ces conseils, vous pourrez échanger avec tous vos petits amis partout dans le monde, quelle que soit la plate-forme utilisée. Et je vous fais la bise, tiens.


7:25:00 PM  Permalien  

Faire ses documents PDF avec PDFfactory

Enfin, il est possible de se libérer du joug d'Adobe pour produire ses propres documents PDF (Acrobat). Alors que les disciples du Pingouin et de la Pomme X avaient maintenant la possibilité de produire directement leur document Acrobat sans frais, les communiants à la table de l'Oncle Bill devaient encore se procurer à prix fort l'application Acrobat. Grâce à Fine Print et son application PDFfactory, pour quelques dollars seulement, on peut maintenant produire ses propres documents PDF. Ce n'est pas encore gratuit, mais ce n'est pas non plus le prix exhorbitant de 249$ (le prix qu'Adobe vend Acrobat actuellement).


12:02:48 PM  Permalien  

Mini portable

Sony PCG-U1.

Picture of a woman holding the Sony PCG-U1"Sony's latest prototype, the PCG-U1, is a wonderful and exotic piece of technology. The 'U1' is the smallest and lightest model of the entire 'Vaio' series. Indeed, it has long been Sony's conception to shrink a full-featured laptop into an always-carry device; they have succeeded with the Vaio U1. The entire package, including a Crusoe 867 MHz processor, 6.4" (XGA) TFT-LCD, 20gb HDD, 384mb RAM (max), weighs merely 1.8 pounds, and boasts an incredible footprint of only 7.3" x 5.5". Integrated ports include a PC card slot, firewire, LAN, a headphone/audio output. Additionally, a pair of built-in USB ports and a VGA output allow the machine to double as a desktop unit" via Dynamism.com

10/10 dans mon échelle du "cool stuff". Une carte 802.11b en plus?


7:56:33 AM  Permalien  

R.I.P.

Paul W. Klipsch, Audio System Pioneer, Is Dead at 98. LITTLE ROCK, Ark., May 8 (AP) Paul W. Klipsch, who pioneered high-quality audio systems with the company he founded in Hope, Ark., died on Sunday. He was 98. [New York Times: Technology]

Mes hauts-parleurs sont en deuil...


7:50:02 AM  Permalien  

Émulateurs (7)

Méfiez-vous, tout ce qui émule n'est pas nécessairement "the real thing"

Xbox 'Emulator' Front For Online Money-Making Scam [ActiveWin]


7:46:25 AM  Permalien