| |
Grève de 24 heures à La Tribune qui ne paraîtra pas mercredi
30/11 20:45
: La rédaction du quotidien économique La Tribune a voté mardi une
grève de 24 heures pour dénoncer l'accord signé entre le syndicat de la
presse parisienne (SPP) et le syndicat du Livre ce qui aura pour
conséquence que le titre ne paraîtra pas mercredi, a-t-on appris de
source syndicale.
La rédaction du quotidien a voté mardi cette grève à 77 voix pour, 23 voix contre et 1 abstention.
"En votant la grève, la rédaction veut affirmer sa volonté de défendre
les quatre principes suivants: le refus de voir l'emploi bradé, et
notamment les postes les plus précaires (CDD, pigistes), le refus de
voir certaines fonctions de la profession dévalorisées en réduisant
leur périmètre à de simples taches techniques", a indiqué une motion
adoptée par la rédaction.
La rédaction de La Tribune refuse
également que "des tâches journalistiques soient effectuées par des
non-titulaires de la carte professionnelle de journalites" et que "des
personnels à statuts différents effectuent demain le même travail dans
la presse quotidienne".
Un accord-cadre professionnel et social
de la presse quotidienne nationale, visant à refonder la presse
parisienne a été signé mardi à Paris par le syndicat de la presse
parisienne (SPP) et les composantes du Livre CGT.
Les syndicats
de journalistes SNJ, CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO avaient protesté le 11
novembre contre ce projet intégrant "abusivement" selon eux des
ouvriers du Livre à des fonctions de journaliste, en l'occurrence au
secrétariat de rédaction.
10:01:15 PM
|
|
|  |  |

Accord-cadre signé entre la presse parisienne et le Livre CGT


| PARIS (AFP), le 30-11-2004
Un accord-cadre professionnel et social de la presse quotidienne
nationale, visant à refonder la presse parisienne a été signé mardi à
Paris par le Syndicat de la Presse parisienne (SPP) et les composantes
du Livre CGT, a annoncé à l'AFP Xavier Ellie, président du SPP.
Cette signature est l'aboutissement des négociations menées depuis février 2004.
M. Ellie "a remercié les négociateurs qui ont fait un gros effort" et
considéré que "cet accord (était) un point de départ et un fil
conducteur pour la presse parisienne auquel les journalistes sont bien
évidemment associés".
Cet accord, qui n'a pas été signé par la CFDT, vise à réduire les frais de fabrication des journaux.
En préambule, "Les entreprises de presse nationale doivent s'adapter
aux évolutions constantes de leurs technologies et aux attentes de
lecteurs. Ces évolutions modifient profondément le contenu des métiers,
les méthodes, les organisations du travail, obligent à une plus grande
réactivité, à la recherche de la compétitivité", indique cet accord.
L'ensemble des mesures de l'accord qui accompagne la mutation des
métiers du Livre, doit "contribuer à une réduction des coûts de
production, notamment par une baisse de la masse salariale, afin de
permettre aux éditeurs la mise en oeuvre de plans de développement
ambitieux".
Il n'est pas possible de chiffrer le nombre
d'ouvriers du Livre qui seraient concernés par cet accord car cet
"accord global va être maintenant décliné au sein de chaque entreprise
et au sein de chaque imprimerie", a précisé M. Ellie. "C'est là qu'on
connaîtra le nombre de ceux qui partiront grâce à des mesures sociales
avantageuses, ceux qui resteront et ceux qui vont bénéficier de
changements d'emplois, après formation".
Cet accord spécifie
que plus particulièrement pour l'éditeur-réalisateur, "les modalités de
cette évolution technique et sociale sont subordonnées à un accord
spécifique entre le SPP et les journalistes".
Le SPP doit
inviter les syndicats de journalistes, début décembre, à une
conversation -négociation qui portera sur l'évolution du secrétariat de
rédaction et la précarité de l'emploi pour les jeunes journalistes.
Les syndicats de journalistes SNJ, CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO avaient
protesté le 11 novembre contre ce projet intégrant "abusivement" selon
eux des ouvriers du Livre à des fonctions de journaliste, secrétaire de
rédaction.
Pour M. Ellie, il s'agirait d'un petit nombre d'ouvriers du Livre.
L'Etat doit accompagner cette mutation et a prévu dans le budget 2005
une aide de 38 millions d'euros (pour la presse quotidienne nationale
et régionale).
Pour FO, "il s'agit en fait d'accompagner la
disparition organisée par les éditeurs des métiers du Livre et de leur
convention collective, en les +réintégrant+ dans les rédactions", selon
un communiqué du 10 octobre.
|
10:00:04 PM
|
|
Que fait le secrétaire du CE ? Vous connaissez sûrement votre secrétaire de comité d'entreprise.
Mais savez-vous quelles sont ses attributions ? Il est, avec le
président du CE, une des personnes clé de l'entreprise. Sa fonction :
être garant de la régularité de fonctionnement du comité des
représentants du personnel. C'est à dire qu'il doit s'occuper de
l'ordre du jour, rédiger les procès-verbaux des réunions et contrôler
la validité des budgets du CE et de leur utilisation. Le secrétaire est désigné par le comité parmi les membres
titulaires, lors de la première réunion du CE (art. L. 434-2, Code
du travail). Ses missions : - arrêter l'ordre du jour du comité d'entreprise, avec l'employeur et avec le président du CE; - établir les procès-verbaux des délibérations; -
organiser les travaux du comité d'entreprise et assurer la liaison
entre le comité et l'employeur, ainsi qu'entre le comité et les
salariés; - veiller à l'exécution des décisions prises par le comité d'entreprise; - s'occuper de la correspondance du comité d'entreprise; Son rôle. Il co-anime le CE avec le président. Il
présente les différentes formes d'intervention : demande d'information,
consultation et concertation avec le personnel, émission d'avis. Il
contrôle également le budget de fonctionnement du CE et le budget des
activités sociales et culturelles.
Son statut. Il n'a pas de statut particulier, de
par la loi. Sa responsabilité peut être civile, pénale et personnelle.
Il peut avoir à représenter le CE en tant que personne morale en
justice.
Comme les autres membres du CE, qui peut changer de secrétaire à
tout moment en cours de mandat, c'est un salarié protégé. Il ne peut
être licencié sans l'autorisation de l'inspecteur du travail.
9:28:52 PM
|
|
|