Information
Paris, le 18 avril 2005.
D ans le cadre des rencontres initiées par Gérard Letréguilly, Secrétaire général du CILP, le Bureau du SGLCE a souhaité, le 11 mars dernier, recevoir une délégation du Comité syndical de notre Syndicat.
Pour rester dans la démarche de réunification qui s'est affirmée depuis quelques mois au sein du Livre parisien, nous avons, malgré certaines réticences (suscitées en particulier par l'attitude des représentants du SGLCE à la SPPS en février dernier), répondu à cette invitation.
Étaient présents à cette réunion :
- Pour le SGLCE : les camarades Férignac, Jourdas, Maréchal, Norguez, et Thomas-Florès.
- Pour la CGT-SPPS : les camarades Alves, Chabrut, Copin, Gallet, Le Boulch et Wright.
La réunion s'est tenue dans un bon esprit et les deux délégations ont fait le même constat de danger qui menace la CGT si nous laissions perdurer le climat délétère qui règne dans les ateliers de la SPPS.
Pour enrayer ce processus et prolonger, à la SPPS, la démarche unitaire engagée en presse parisienne, des réunions régulières et un travail en commun en vue de l'amélioration des conditions de travail des salariés de la SPPS nous ont semblé les meilleurs moyens pour arriver à rapprocher les points de vue. Il est important de noter que les deux délégations se sont accordées sur la nécessité de prendre «tout le monde » (sic) en compte pour la mise en oeuvre de cette unité.
D ans sa conclusion, Marc Norguez a proposé un nouveau rendez-vous début avril, en présence des représentants SGLCE de la SPPS, pour commencer à mettre en oeuvre un cahier revendicatif afin de défendre les intérêts de l'ensemble des salariés qui travaillent à la SPPS. Il s'est également engagé à nous donner la réponse définitive de son Syndicat sur l'épineux problème du mandat de représentant syndical CGT au CHS-CT en précisant qu'il était personnellement, et comme Laurent Jourdas, d'accord avec la solution du partage des mandats.
Depuis cette réunion, la situation ne s'est malheureusement pas arrangée dans nos ateliers où des camarades de notre syndicat ont encore été agressés par des militants CGT du SGLCE, et nous n'avons, à ce jour, plus aucune nouvelle de Marc Norguez.
Par contre, Nous avons eu, par l'intermédiaire du dernier l'IMPAC (n°118), des nouvelles de Laurent Jourdas !
Nous sommes d'ailleurs plus qu'inquiets de la conception que celui-ci peut avoir de l'unité syndicale lorsqu'il déclare, en page 6 qu'il ne faut « plus perdre de temps et d'énergie à s'opposer à des individus parachutés en vertu d'obscurs intérêts que créent des micro-syndicats et qui viennent semer la division comme à la SPPS, filiale des NMPP. »
S'il fait référence aux salariés toujours détachés des NMPP et qui ne veulent pas être transférés dans la filiale dans les conditions définies dans l'accord qu'il a signé, nous ne pouvons qu'être que d'accord avec son analyse. Mais nous ne partageons pas du tout son mépris pour ce qu'il nomme les « micro-syndicats ». Étant responsable d'une section syndicale depuis plusieurs années, il devrait savoir que ce sont précisément ces micro-syndicats qui représentent la majorité des syndiqués de la CGT et qu'il est bien plus courageux et moins confortable, de militer dans ces « petits » syndicats que de pérorer dans des structures de grandes importances.
P our notre part, nous continuerons à rechercher l'unité syndicale, indispensable au maintien du rapport de force CGT dans la distribution de la presse, même si cela doit nous obliger à faire preuve de patience et à attendre de meilleures conditions pour réussir à créer les conditions de cette unité.
Le Comité syndical
Si nous avons tardé à communiquer sur cette rencontre c'est que nous ne voulions pas interférer sur le débat qui a eu lieu au sein du SGLCE et être ainsi accusé d'avoir, par nos écrits, empêché la reconstruction syndicale à la SPPS.
1:42:06 PM
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