Les
secrétaires de SIP CGT, d’Info’com CGT,
de SPPS CGT, du Syndicat des
correcteurs CGT, les représentants des sections syndicales
d’entreprise
et responsables de SIP, d’Info’com, de SPPS, les
délégués syndicaux de
l’ensemble des entreprises de la Presse parisienne
(sièges éditoriaux,
imprimeries, distribution), réunis en assemblée
générale le 15 mars à
11 heures, sur la présentation du projet de fonctionnement
d’une
nouvelle union syndicale professionnelle CGT à Paris,
décident, pour
répondre aux évolutions des secteurs de la
presse, du labeur et de la
communication et mettre fin à la division entre les
différents
syndicats et sections professionnelles du CILP, de proposer les
modifications du règlement du Comité Inter
détaillées ci-après, afin de
constituer une nouvelle union syndicale.
Ces modifications
s’inscrivent pleinement dans le projet de
réorganisation dit des trois
syndicats de filières de métiers (impression,
sièges éditoriaux et
distribution). Elles visent en outre à en fixer le rythme,
les
modalités et le contenu revendicatif. La recomposition de
notre
structure de coordination régionale passera par la voie du
dialogue et
de la décision collective avec pour visée, au
terme d’une période de
transition, qui ne pourra pas excéder un an, la
création d’une Union de
trois syndicats de filières de métiers
dédiés à la défense des
qualifications et de leurs cadres conventionnels. La
diversité et la
particularité des métiers qui concourent
à la fabrication de la presse
quotidienne nationale invalident la volonté des
représentants du CILP,
telle qu’elle s’est exprimée en 1989,
d’opérer l’unification des
syndicats parisiens dans une entité appelée
syndicat unique, qui ne
répond objectivement ni aux enjeux
d’aujourd’hui ni à une
efficacité
syndicale renforcée. Il convient cependant, à la
lumière des
insuffisances et des échecs passés, de
bâtir une coordination rénovée
sur la base des différents secteurs et filières
de métiers, dans le but
d’élaborer une politique syndicale à
même de contrecarrer les
offensives du patronat de la presse, du labeur et du secteur de la
communication. Le présent règlement prend en
compte la position
exprimée par les représentants du SGLCE qui
refusent la mise en oeuvre
d’une structure de coordination de syndicats de
l’édition, de
l’impression et de la distribution. Si cette position venait
à évoluer,
les représentants de l’Union des syndicats
examineront les conditions
d’intégration du SGLCE.
L’ensemble des participants
à l’assemblée
générale s’accorde dés
à présent sur la détermination du
cahier revendicatif suivant :
- Sécurité sociale
professionnelle ;
- positionnement professionnel dans les
sièges éditoriaux et les plates-formes
plurimédias ;
- positionnement dans les sièges
éditoriaux de presse gratuite ;
- renforcement de la charge de travail et
modernisation des imprimeries ;
- négociations sur la
pénibilité ;
- maintien du système
coopératif de distribution ;
- reconnaissance des qualifications ;
- statut de la distribution ;
- développement des structures
logistiques adaptées.
Pour
faire aboutir ces revendications et faire un point régulier
sur
l’avancement de la réorganisation, ils
décident du calendrier de
fonctionnement suivant :
- réunions du bureau de
l’inter tous les lundis matin ;
- réunions de l’inter
élargi tous les mois.
Parallèlement,
il est convenu que les discussions continuent sans délai
avec toutes
les composantes de cette nouvelle union syndicale notamment avec le
Bureau parisien des cadres et le Syndicat des correcteurs.
Tract
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