Contrairement à ce que prévoyait
la loi de 2003 sur les retraites, le gouvernement a clôt les
discussions avec les organisations syndicales le 28 avril dernier pour
appliquer la décision prise unilatéralement par
Nicolas Sarkozy et passer les salariés à 41 ans
de cotisations.
Nous
ne pouvons pas accepter cette fin de non recevoir
des propositions de la CGT !
La journée du 22 mai doit être la
journée de mobilisation devant permettre de faire reculer le
gouvernement qui maintient donc son projet d’allongement de
la durée des cotisations et qui, de fait, rendra
bientôt impossible la retraite à taux plein
à 60 ans pour la majorité des salariés.
Cette journée de mobilisation doit
également permettre la reprise des négociations
sur la pénibilité en vu de mettre en place un
dispositif de départ anticipé pour les
salariés ayant exercé des travaux
pénibles, dangereux ou astreignants.
Les quatre
propositions de la CGT pour assurer
l’avenir de nos retraites :
- Garantir un bon niveau de retraite
- Assurer un droit à la retraite
à partir de 60 ans
- Reconnaître la
pénibilité par un départ
anticipé
- Assurer le financement des retraites
En ce qui concerne la SPPS, la direction
s’était engagée à ouvrir,
avant fin 2007, des négociations sur la
pénibilité du travail de nuit et sur les
contraintes liées au traitement des quotidiens. Comme pour
d’autres sujets, cet engagement d’ouverture de
négociations n’a toujours pas
été respecté !
C’est pourquoi notre syndicat appelle les
salariés de la SPPS à soutenir les revendications
de la CGT en observant un arrêt de travail de deux heures au
début de leur prise de service et de venir nombreux
à la manifestation du 22 mai à 14H00,
derrière les banderoles de la FILPAC-CGT et du
Comité intersyndical du Livre parisien.
Le
rendez-vous du CILP se situe place de la Bastille,
à l’angle du boulevard Beaumarchais et de la rue
Saint-Antoine.