ADREXO MAIL
La direction accepte la
négociation !
Ce
lundi 31 mars 2008, la direction d’Adrexo a
accepté de recevoir les
organisations syndicales qui l’avaient demandé
(Filpac-Cgt, FO et CFTC)
afin d’ouvrir une négociation sur les conditions
de reclassement, ou de
départ de l’entreprise, des salariés
concernés par la suspension de son
activité courrier.
Au
cours de cette réunion, la direction a accepté de
signer une minute de
discussion avec les organisations syndicales présentes afin
de lister
les points qui devront être développés
dans un accord d’entreprise à
venir. Dans cette minute, quatre points importants ont
été définis:
- Le cas des salariés sous contrat
à durée déterminée (CDD) ;
- les solutions envisagées pour les
salariés sous contrat à durée
indéterminée (CDI) ;
- les dispositions à prendre pour les
salariés qui refuseraient tout reclassement ;
- la mise en place d’un calendrier de
négociation.
Avec
la FILPAC-CGT, on avance!
Pour les salariés sous CDD, la direction reconnaît
que les ruptures de
contrats par anticipation, obtenues généralement
en exerçant de fortes
pressions sur ces salariés, ne correspondent pas
à une démarche
acceptable au regard des dispositions légales. Les
salariés en CDD, à
défaut qu’on leur fournisse le travail pour lequel
ils ont été
embauchés, devront être dorénavant
rémunérés jusqu’au terme de
leur
contrat de travail en cours. La société Adrexo
s’engage également à
réexaminer, dans les discussions futures liées
à l’accord d’entreprise,
les contrats rompus par anticipation avant la réunion
d’aujourd’hui.
Pour les salariés sous CDI, il est clairement
écrit que le maintien de ces salariés dans leur
emploi «
se fera à conditions contractuelles constantes en regard du
contrat
d’origine conclu pour l’activité ADREXO
MAIL et de ses conditions
d’exécution. » Ce qui
répond totalement à notre première
revendication qui portait sur le reclassement des salariés
tout en maintenant le
statut, les horaires et les conditions de travail et de
rémunérations actuelles.
De plus, nous avons obtenu que les salariés
reclassés soient
prioritaires dans le cadre du développement de
l’activité ADREXO
COLIS/SERVICE.
Pour les salariés qui préféreraient
quand même quitter l’entreprise, « leur contrat de travail
(sera) rompu dans le
cadre d’un licenciement pour causes réelles et
sérieuses »,
ce qui leur permettra de bénéficier de droits
(ASSEDIC, indemnités de
licenciement, préavis…) que leur refus de
reclassement ou leur
démission n’auraient pas permis
d’obtenir.
Une
première réunion de négociation pour
la construction de cet accord d’entreprise est
prévue pour se tenir le
jeudi 10 avril prochain dans les locaux Adrexo de
Levallois-Perret.
La lutte
continue
Rejoignez-nous, rejoignez la CGT !
Montreuil,
le 1er avril 2008