Salariés
d’Adrexo Mail
Réagissez
!
Face,
à l’annonce de la direction d’Adrexo
d’arrêter l’activité courrier,
inquiets des propositions de reclassement proposées aux
personnels
concernés, des salariés d’Adrexo Mail
ont pris contact avec la
Filpac-CGT.
Au cours de la
réunion du 6 mars 2008, la
direction a rappelé la fermeture d’Adrexo Mail le
31 mars prochain.
Elle a annoncé, à cette occasion, son intention
de proposer un
reclassement à tous les salariés travaillant
aujourd’hui à Adrexo Mail
au sein d’Adrexo ISA.
Alors que les contrats de
travail vont
subir une modification substantielle (suppression de la «
fonction
essentielle » de l’activité des
Messagers définie à l’article 2 desdits
contrats, à savoir la mise dans les boîtes
à lettres des plis
adressés), la direction ne laisse aucun autre choix aux
salariés que
d’accepter un reclassement non négocié
ou de quitter l’entreprise.
La
Filpac-CGT peut vous aider à changer ce choix !
En effet, notre organisation syndicale trouve tout à fait
aberrant que
la société Adrexo se mette totalement en marge de
la loi en refusant de
mettre en place un plan social afin d’accompagner la
disparition de
cette activité spécifique.
Avec les camarades
d’Adrexo Mail, elle exige :
- un reclassement des Messagers sans modification
réelle de leur contrat de travail.
C’est-à-dire en maintenant le
statut, les horaires et les conditions de travail et de
rémunération actuels.
- l’ouverture d’un Plan de
sauvegarde de l’emploi (PSE). Ce qui permettrait
d’obtenir des
indemnités de départ, des possibilités
de reconversions via des
formations professionnelles ainsi que le bénéfice
de droits attachés à
un éventuel licenciement économique.
Pour ceux
qui souhaitent refuser ce reclassement défini par la
direction, il est
impératif qu’ils se fassent connaître
auprès de la Filpac-CGT car,
au-delà de 10 salariés, la loi nous permet
d’exiger l’ouverture d’un
PSE.
Organisez-vous
afin de faire barrage au passage en force que tente
de pratiquer la direction d’Adrexo.
En
attendant, surtout ne signez rien !
Montreuil,
le 13 mars 2008