Les documents structurés, tels que nous pouvons les concevoir avec Radio UserLand, et tels que nous pouvons les lire avec activeRenderer [1], suppose une pratique mélant des dispositions primitives, connues de chaque enfant, tel que les facultés de distinguer, différencier, associer, reconnaitre des objets, des attributs d'objets et des valeurs possibles ou nécessaires de ces attributs. Cela suppose aussi un dressage social, acquis à l'école, qui optimise ces dispositions, en l'absence de quoi le travail produit n'aura que l'apparence, la forme d'une structure.
Cela suppose aussi, pour le contenu du document, que les faits traités puissent être intégrés à une structure hiérarchique, ce qui n'est pas le cas de tous les faits. Des faits peuvent se faire échos sans pouvoir être intégrés à ce type de structure. Nous pouvons alors ignorer ces correspondances en utilisant le rasoir d'Okham, non pour des raisons de pertinence, mais seulement pour des raisons de simples limitations techniques. Je ne puis être assuré de faire marcher ainsi tous les faits au pas de l'oie avec justesse.
A l'inverse, nous avons un pouvoir de libres associations de faits, dont la tracabilité est effective, avec Tinderbox[2]. Nous pouvons aussi, tendanciellement, acquérir une plus grande maitrise intellectuelle dans la structuration des données, parceque l'outil le permet, sous forme ludique. mais ici, si la structure globale d'un projet peut être structurée, les documents particuliers, insérés dans les "notes", ne pourront l'être, ce qui est fort ennuyeux, parceque c'est souvent à ce niveau-là que les analyses des faits se font, qui nécessitent souvent une hiérarchisation des données. Ici, donc, je ne peux être assuré de faire avancer ainsi tous les faits comme à Valmy, et de gagner à tous coups en cohérence.
Dilemme, dilemme !?!?`
J'entend donc écrire des documents structurés dans les notes de TinderBox; cela fonctionne, très naïvement ainsi:
Je génère le documents opml avec activeRenderer dans l'environnement radio UserLand, puis copie le fragment spécifique d'activeRenderer du document html final dans une note de TinderBox.
Sachant que ce fragment activeRenderer est associé à des commandes javascript qui permettent de fermer et ouvrir ces différentes parties, et sachant que toutes les notes de TinderBox ne sont pas constituées de documents struturés, je dois faire apparaitre alors, seulement lorsque c'est nécessaire, les boutons de commandes javascript.
Pour cela j'affecte un attribut à la note contenant un fragment activerenderer, attribut booléen que je nomme ...activeRenderer.

Il suffit ensuite d'écrire dans le template de TinderBox la condition de visualisation des commandes adéquates sur le document; ainsi:
^if(^Get(activeRenderer)^)^
<!-- activeRendererFunctions vs 1.3.1-->
ici, soit la commande en html, soit la commande usertalk: <%---%>
si nous voulons ré-injecter cette page dans l'environnement Radio....
<!-- activeRendererFunctions ends -->
^endif^
Apparait alors ce résultat:

Il va sans dire que tout cela est assez naïf, justement naïf, ....mais c'est une manière d'attirer l'attention de Marc Barrot (activeRenderer) et de Mark Berstein (TinderBox) sur le fait que le produit de l'un manque quelque chose et que le produit de l'autre manque aussi quelque chose et....que les deux manipulent, coincidence, des documents XML comme documents sources...si vous voyez ce que je veux dire ;-)
[1] http://www.activerender.com/
[2] http://www.eastgate.com/Tinderbox/
5:04:02 PM Technorati Cosmos
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