Libération et ses salariés doivent
survivre
au plan July-Rothschild
Les salariés de Libération luttent contre ce qui
peut être considéré comme un
« chef d’œuvre masochiste »,
l’arrivée du bailleur de fonds Rothschild, qui ne
veut sauver le titre qu’à condition d’en
faire sa chose au service d’une ambition, faire un groupe
Rothschild de communication.
L’emploi est donc menacé, ce que la FILPAC CGT
considère comme inacceptable. C’est pourquoi elle
soutient l’action des salariés de
Libération contre les pertes d’emplois
programmées par un grand financier qui n’aime la
presse que par le biais des comptes d’exploitation et de la
rentabilité.
La presse nationale est bien trop pauvre pour qu’elle se
permette de mettre en danger un nouveau titre, après France
Soir. Les suppressions d’emplois ne font que
précipiter la crise.
Que les éditeurs de presse nationale prennent collectivement
leurs responsabilités et interviennent, avec les pouvoirs
publics, pour que l’intégrité morale et
physique du titre Libération et de ses salariés
soit préservée des menées
financières d’actionnaires se croyant tout permis.
Le système d’aides à la presse
quotidienne doit être réformé pour que
les titres en difficulté soient aidés, afin
qu’ils échappent à
l’alternative actuelle : se vendre à un bailleur
de fond, ou disparaître. Le détournement de ces
aides, qui consiste à les utiliser pour supprimer les
emplois, doit cesser afin que les titres échappent aux
menées purement financières comme à
Libération, ou aux aventures les plus obscures, comme
à France Soir.
Montreuil, le 23 novembre 2005
10:04:55 AM
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