Paris
, le 6 février 2006.
Le mardi 31 janvier 2006, une délégation
composée du secrétariat du Comité
intersyndical du Livre parisien et des représentants du
Comité syndical du syndicat Filpac-CGT de la SPPS a
été reçu, par la direction
générale des NMPP en présence du
directeur général de la SPPS.
Au cours de cette réunion, le
CILP a souhaité connaître la position de la
direction des NMPP sur un certain nombre d’engagements et
accords qui restent, à ce jour, non respectés.
La direction a tout d’abord
réaffirmé sa volonté de respecter,
à terme, tous ses engagements. Pour prouver sa bonne foi,
elle a même accepté de rouvrir
immédiatement le dossier des dépôts
banlieue et a consenti à tenir, dans les meilleurs
délais, une réunion avec tous les acteurs
concernés par ce dossier (
CILP, NMPP,
Dépositaire). Elle a par ailleurs
réaffirmé qu’elle assumerait, comme
elle s’y était engagée dans le
protocole d’accord du 4 décembre 2003, le
différentiel entre le salaire qui serait proposé
aux salariés embauchés dans les
dépôts banlieue concernés et le salaire
défini dans cet accord.
En ce qui concerne la SPPS, la direction
de la filiale a expliqué succinctement son projet
d’entreprise qu’elle compte négocier
avec les organisations syndicales. Ce projet serait donc construit
autour de 4 axes principaux :
- Renégociation des organisations de travail, dans
le cadre de la revoyure acceptée par les signataires de
l’accord NMPP sur la modernisation de PDP, afin de
réduire le déficit du compte
d’exploitation de l’entreprise.
- Viser l’excellence en matière de
qualité de prestation dans l’exercice de notre
métier de dépositaire.
- Établir une nouvelle donne sociale dans la SPPS
afin de rassurer les éditeurs et permettre ainsi de ramener
de la charge de travail au sein de l’entreprise.
- Reconquérir le réseau parisien et
continuer à rouvrir un maximum de points de vente.
Le directeur des NMPP nous a ensuite
fait savoir que, contrairement aux rumeurs d’ateliers, tous
les salariés qui souhaiteraient rester travailler dans la
SPPS devront être transférés,
au plus tard,
le 1er juillet 2006.
À ce propos, notre
délégation a demandé, officiellement,
que les conditions de transfert,
avec
prime transactionnelle, puissent être
reconduites pour ceux qui le souhaiteraient. La direction nous a
répondu être d’accord pour reconduire
les conditions définies dans l’accord
d’entreprise sur le modernisation de PDP, même si
elle nous a fait remarquer que ces conditions exceptionnelles devaient
normalement s’arrêter au 1er juillet 2004.
Elle demande par contre que tous ceux
qui souhaitent faire ce choix, le formalisent au plus vite en faisant
une demande par écrit à la direction de
l’entreprise pour officialiser leur
préférence en conditions de transfert. A la suite
de quoi, la direction de la SPPS proposera aux Institutions
représentatives du personnel - les
délégués du personnel et le
Comité d’entreprise –
d’accepter les démarches habituelles afin
d’offrir cette possibilité
d’indemnisation aux salariés concernés.