Compte-rendu de la réunion au SPP du 16 février 2005.
Présents :
- du côté patronal : MM Arnol, Avignon, Chamak, Guérin, et Testo-Ferry.
- SGLCE : MM Akoun, Bonhomme, Durin, Férignac, Joseph, Le Corre et Ropert.
- CILP : MM Didelot, Le boulch, Letréguilly, Martin, Masson, Monthureux, Moreau, Peyrade et Stanley.
Politique salariale :
Jean-Pierre Guérin fait référence à l'accord du 30 novembre 2004 pour expliquer la réticence du SPP à entamer les négociations sur la politique salariale 2005 mais, pour preuve de la "bonne volonté" des éditeurs, propose une revalorisation des salaires de 0,25% le 1er mars 2005 au titre du rattrapage du retard 2004. Il conditionne la reprise des négociations sur la politique salariale 2005 aux avancées des discussions sur la grille de qualification, qui doit être signé avant le 31 mars prochain, dans le cadre de l'application de l'accord cadre professionnel et social.
Gérard Letréguilly, tout en précisant que la position du SPP est très éloignée des propositions CGT et que le retard sur 2004 est de l'ordre de 0,50 %, fait part des propositions du Comité Inter.
- 1% au 1er février (0,50% pour l'année 2004 + 0,50% pour l'année 2005),
- 1% au 1er juin,
- 0,50% au 1er septembre.
Après une interruption de séance demandée par Jean-Pierre Guérin, la délégation patronale prétend comprendre la position de notre délégation mais ne peut proposer, limitée par le mandat qu'elle a reçu des éditeurs, qu'une augmentation de 0,45% au 1er avril 2005 au titre du retard pris en 2004 ainsi qu'une revoyure dans la première quinzaine du mois d'avril pour commencer les négociations de la politique salariale 2005. Jean-Pierre Guérin précise que cette position est, pour les éditeurs, tout à fait légitime puisque la définition de la nouvelle grille de qualification concerne les salaires en Presse parisienne, et donc, la situation économique des entreprises de presse, fil conducteur des négociations qui ont aboutit à la signature de l'accord du 30 novembre 2004.
Avant de demander une interruption de séance, Gérard Letréguilly revient sur la nécessité de déconnecter la politique salariale indiciaire des autres négociations régionales même si il reconnaît les points de convergences entre ces différentes discussions.
Après l'interruption de séance demandée par notre délégation et après avoir constaté, malgré les avancées bilatérales, la situation de blocage, les deux délégations décident de renvoyer la signature de l'accord sur les salaires à vendredi prochain à 9H00.
6:01:15 PM
|
|