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La
CGT
F.I.L.P.A.C-CGT
COMITE INTER DU LIVRE PARISIEN
94, bd
Auguste-Blanqui
75013 Paris
Tél : 01.43.31.53.51 – fax : 01.43.31.79.70
COMMUNIQUE
Suite à l’appel signé
par la section des imprimeurs rotativistes, la Chambre syndicale
typographique parisienne, le Syndicat des correcteurs et le Syndicat
SPPS « Tous ensemble, manifestons le 4 octobre »,
le SGLCE unilatéralement sans aucune concertation avec les
autres instances du Comité intersyndical du Livre
parisien, demande à ses
adhérents d’observer un arrêt de travail
de 24 heures dans la presse quotidienne nationale le 3
octobre au soir.
Engagé dans
d’importantes négociations concernant
l’avenir de l’ensemble des salariés de
la presse qui ont d’ores et déjà abouti
à la signature d’un accord-cadre professionnel et
social, le Comité inter confirme sa position de ne pas
appeler à une non-parution de la presse quotidienne.
En effet, dans le contexte professionnel
et syndical actuel, après les non-parutions des 8 et 9
septembre derniers, appeler à 24 heures de grève,
comme le fait le SGLCE conduit à une impasse
préjudiciable à l’ensemble des
salariés de la presse.
Alors que le combat prioritaire doit se
porter sur l’application des accords signés, sur
le respect des engagements pris et sur la reconstruction
d’une unité syndicale élargie, le SGLCE
a adopté une attitude de blocage systématique.
Cette situation n’a que trop
duré.
Aussi les représentants de la
section des imprimeurs rotativistes, de la Chambre syndicale
typographique parisienne, du Syndicat des correcteurs et du Syndicat
SPPS demandent à rencontrer dans les meilleurs
délais le secrétariat de la Filpac CGT afin
d’engager des discussions visant à
réformer le fonctionnement et les structures syndicales
parisiennes.
Compte tenu de
l’évolution de la situation les imprimeurs
rotativistes appellent l’ensemble des salariés des
imprimeries à débattre des propositions
adoptées par leur assemblée
générale du 12 juin 2005 concernant une
refondation des syndicats parisiens et à les rejoindre sur
ces bases.
Paris,
le 30 septembre 2005.
3:29:04 AM
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La
CGT
F.I.L.P.A.C-CGT
COMITE INTER DU LIVRE PARISIEN
94,
bd Auguste-Blanqui
75013 Paris
Tél : 01.43.31.53.51
– fax : 01.43.31.79.70
Solidarité avec les salariés
de la SNCM !
Le Comité intersyndical du
Livre parisien considère que le gouvernement porte
l’entière responsabilité du conflit
à la SNCM en proposant à un fonds
d’investissement privé la reprise de
l’entreprise, ce qui a pour conséquence la
suppression de plus de 400 emplois. Après l’avoir
mise en difficulté en favorisant une concurrence
déloyale avec la Corsica Ferries, ce gouvernement
brade l’entreprise pour 35 M€ et «
éponge » les dettes (avec l’argent des
contribuables !) à hauteur de 113 M€, permettant
ainsi la mainmise sur un patrimoine collectif d’une valeur
nettement supérieure à 300 M€. Face
à ce gouvernement au libéralisme
exacerbé et à la logique du profit
immédiat, les salariés se sont
mobilisés.
Une
fois encore, ce sont les services publics
et les emplois à statuts qui sont attaqués !
Nous leur affirmons notre
solidarité et demandons que soient levées les
sanctions qui pourraient être prises pour tenter
d’étouffer, par un coup
d’éclat spectaculaire, le ras-le-bol national et
la lutte syndicale que mènent ces salariés, bien
loin d’un « piratage » largement
diffusé par les médias. Cette
démonstration de force répressive et cette
tentation de criminaliser l’action syndicale unitaire des
salariés sont inacceptables et sans issue pour
l’avenir de l’entreprise. La réponse aux
besoins de trésorerie auxquels est confrontée la
SNCM doit être associée à un projet
industriel offensif sous maîtrise publique nationale et dont
le but unique est d’assurer le service public de
continuité territoriale.
Après le message du 29 mai et celui des mobilisations pour
la défense des services publics, le gouvernement persiste.
Nous appelons à une forte mobilisation lors de la
manifestation du 4 octobre pour défendre l’emploi,
les salaires, les droits des salariés...
Paris, le 30 septembre 2005
3:17:27 AM
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