Journée d’action contre le CPE
La mobilisation de la jeunesse et de l’ensemble du
monde du travail, des centaines de milliers de jeunes et de
salariés dans la rue le 18 mars ont fait la preuve de
l’opposition majoritaire à ce projet
gouvernemental.
Le CPE, comme son frère aîné
le CNE, c’est l’institutionnalisation,
l’aggravation et la généralisation de
la précarité.
Plus généralement, la loi sur
l’égalité des chances, c’est
l’inégalité entre les travailleurs et
une concurrence accrue entre les salariés. Il faut marquer
un coup d’arrêt à
l’idée mensongère que les
coûts et droits du travail sont les causes du
chômage. Le CPE agit ainsi comme le cheval de Troie pour
démanteler le code du travail.
La lutte contre le CPE n’est pas qu’une
affaire de jeunes, mais surtout et d’abord le combat de tous
les salariés pour le contrat à durée
indéterminée et le maintien du code du travail.
Dominique de Villepin a déclaré
qu’il n’accepterait ni « retrait
», ni « suspension », ni «
dénaturation » du CPE. Au lieu de se rendre
à l’évidence, et d’entendre
le message de millions de français, il choisit
délibérément le rapport de force.
Dans le prolongement des appels unitaires des
confédérations syndicales, des organisations
d’étudiants et de lycéens, le CILP
appelle les salariés de la presse à observer des
arrêts de travail forts et à participer
massivement à la manifestation du mardi 28 mars.
Afin de
coordonner les actions de toutes les organisations du Livre CGT, le
Comité inter tiendra une réunion lundi 27 mars,
à 9 heures, à Blanqui à laquelle sont
invités les délégués
syndicaux des entreprises de presse.
- Pour le
retrait du CPE
- Pour une
politique de croissance, d’investissement et de
créations d’emplois stables.
- Pour
reconnaître les qualifications, améliorer les
salaires, développer la formation professionnelle.
- Pour
créer une Sécurité sociale
professionnelle pour tous les salariés.
Faisons ensemble de la
journée du 28 mars un grand succès
Jeudi 23 mars
2006